Étoile : Notre analyse du tome 1 de la série jeunesse de Marie-Claude Pietragalla !

Lorsque nous avons appris que Marie-Claude Pietragalla avait comme projet de conter son apprentissage de petit rat de l’Opéra via une série jeunesse, nous n’avons pu cacher notre joie à la rédaction de danse-et-vous.com ! Alors, qu’avons-nous retenu du tome 1 ? 

Devenir élève au sein de l’Opéra Garnier n’est pas chose aisée et pour cause : seuls les meilleurs danseurs sont sélectionnés afin de pérenniser l’image d’excellence de cette institution. De plus, être accepté à l’Opéra n’est pas une fin en soi puisque le travail demandé tout au long de l’apprentissage est conséquent et les danseurs doivent être prêts à s’investir pleinement pendant leur formation. Voilà quelques uns des points que Marie-Claude Pietragalla a choisi de raconter via une série jeunesse dont le premier tome est paru le 11 janvier dernier !  Nous nous sommes empressés de lire ce dernier et comme toujours, la rédac’ de danse-et-vous.com vous révèle ce qu’elle a pensé de ce premier ouvrage.

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L’Opéra de Paris, une institution stricte

L’Opéra Garnier est un lieu somptueux dont l’architecture ne laisse guère indifférent, c’est certain. Les plus grands danseurs s’y produisent et des spectacles de qualité sont proposés rgulièrement au public. Cette institution a su acquérir une image prestigieuse au fil du temps et ce n’est pas seulement dû à la beauté de la bâtisse. En effet, n’est pas petit rat de l’Opéra qui veut ! Comme énoncé plus haut, il n’est pas aisé d’être admis au sein de cette institution et Marie-Claude Pietragalla aborde le sujet dès les premières pages de son livre. Plusieurs étapes de sélection sont au programme dont un contrôle physique (poids, taille) pour déterminer si les potentiels futurd élèves remplissent les critères. « Rigueur et discipline, voilà les mots de la prestigieuse institution » et seuls 40 élèves sont retenus sur les 500 qui se présentent ! De plus, le personnel de l’Opéra informe les élèves et leurs parents qu’une fois admis au sein de cette institution, les danseurs devront travailler encore et encore pour atteindre un certain niveau d’excellence. Alors que Marie-Claude Pietragalla n’était encore qu’une enfant lorsqu’elle a été admise à l’Opéra, il est clair qu’elle était bel et bien consciente que son apprentissage ne serait pas de tout repos !

Une plongée dans l’enfance de Pietra

Si nous avions tant hâte de lire le premier tome de cette série jeunesse, ce n’est pas uniquement pour connaître le fonctionnement de l’Opéra de Paris. En effet, nous souhaitions en savoir plus sur l’enfance de Pietra et sur la manière dont elle a vécu sa vie de petit rat. Dès les premières pages, nous avons compris qu’elle ne serait pas une élève comme les autres; elle qui s’est présentée à l’audition avec une tenue jaune voyante tandis que l’ensemble des ballerines étaient vêtues de tenues blanches ou rose pâle. Le personnage de Marie est présenté comme timide mais malgré tout, la jeune fille a un sacré caractère qui lui permet d’avoir une détermination sans faille : « Quand on veut fortement, constamment, on réussit toujours ». Du haut de ses 9 ans, cette dernière sait qu’elle veut être danseuse et que rien ne l’arrêtera. Avoir du caractère est précieux et ce, notamment lorsqu’il faut se plier aux codes de la prestigieuse institution qu’est l’Opéra de Paris. De plus, un élément est également primordial pour garder toute sa motivation : ne jamais oublier ô combien la danse est importante pour soi…

La danse comme moteur et accomplissement de soi

C’est notamment la série L’Âge heureux [ndlr : un feuilleton en huit épisodes diffusé dès février 1966] qui a donné envie à la jeune Marie de danser. Elle s’est inscrit à des cours de danse classique et il n’a pas fallu bien longtemps pour que celle-ci soit passionnée par cette discipline : « La danse était entrée dans sa vie comme la sève montant le long de la tige d’une plante et lui donnant la vie » peut-on lire. D’ailleurs, sa professeur Geneviève avait conscience que Marie n’était pas seulement talentueuse mais bien qu’elle était véritablement passionnée par la danse. Cette discipline permet à la jeune fille de se dépasser et de s’accomplir afin de trouver un sens à son existence. Ainsi, si nous devions conclure cette analyse par quelques mots chers lecteurs, nous ne vous dirions qu’une chose :  ne cessez jamais de croire en votre étoile ! 🙂

Critique : Meryl Frezal

Crédit photos : Michel Lafon – Pixabay

About The Author: Meryl Frezal

Diplômée d'une licence de lettres modernes mention rédaction professionnelle et communication multimédia, je me suis lancée dans le journalisme suite à un stage de fin d'étude par goût de l'écriture et du contact avec les autres. Résultat : Après une expérience de deux années en tant que rédactrice en chef adjointe pour un média, j'ai décidé de lancer mon propre site et de le consacrer à ma passion : la danse bien sûr !

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